🇨🇫 LE PEAJ PRÉPARE UN NOUVEL ÉLAN POUR LE DÉVELOPPEMENT DU SECTEUR PASTORAL CENTRAFRICAIN À Boali, une retraite de travail pour consolider les acquis et préparer une programmation 2027 ambitieuse, transparente et orientée vers les résultats

Le Projet Élevage et Appui aux Jeunes (PEAJ), financé par le Fonds international de développement agricole (FIDA), entend donner un nouvel élan à ses interventions en faveur du développement du secteur pastoral en République centrafricaine.

La retraite de travail consacrée à l’élaboration du Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2027, tenue du 24 au 28 août 2026 à Boali, s’est achevée ce vendredi 28 août en présence du Directeur de Cabinet, Dr Patrick NINGATA-DJITA, représentant les hautes autorités du ministère de l’Élevage et de la Santé animale.

Pendant cinq jours, les responsables de l’Unité Nationale de Coordination (UNC), les services techniques, les partenaires du projet et les représentants des organisations professionnelles ont procédé à une analyse approfondie de la mise en œuvre du PTBA 2026. Les échanges ont également permis d’identifier les difficultés rencontrées, de proposer des mesures correctives et de définir les priorités devant guider la programmation de l’année 2027.

Une nouvelle dynamique à l’horizon janvier 2027

À l’issue de cette rencontre, les participants ont affiché leur détermination à faire de l’année 2027 une étape importante dans la mise en œuvre du PEAJ.

fixés.

Le ministre Amadou Bi Aliou veille à la transparence

De son côté, le ministre de l’Élevage et de la Santé animale, Amadou Bi Aliou, suit de près l’évolution du processus et veille à ce que la mise en œuvre du projet soit conduite dans un esprit de transparence, de responsabilité et de bonne gouvernance.

Cette vigilance vise notamment à garantir une utilisation rigoureuse et efficace des ressources destinées au projet, ainsi qu’une meilleure traçabilité des différentes opérations.

La transparence constitue ainsi l’un des principes essentiels devant accompagner la mise en œuvre du PEAJ, depuis la programmation des activités jusqu’à leur exécution et leur évaluation.

L’objectif est de faire en sorte que les ressources mobilisées bénéficient effectivement aux populations ciblées et contribuent au développement du secteur pastoral centrafricain.

Résorber les retards et répondre aux attentes des bénéficiaires

Les travaux de Boali ont également permis de mettre en lumière plusieurs contraintes ayant ralenti la mise en œuvre de certaines activités, notamment les difficultés liées à la mobilisation des ressources financières, aux procédures contractuelles, aux approvisionnements, au suivi-évaluation et à la mise en œuvre de certaines activités de terrain.

Face à ces difficultés, les participants ont formulé plusieurs recommandations, dont la nécessité d’accélérer la validation des conventions révisées et des devis-plans des partenaires, ainsi que la reprise et la mobilisation effective des ressources financières nécessaires à l’exécution des activités.

La mission du FIDA attendue en septembre 2026 devrait notamment permettre d’examiner ces différentes préoccupations et de rechercher les solutions appropriées pour résorber les retards enregistrés.

Un PTBA 2027 tourné vers l’avenir

Au-delà de l’élaboration d’un simple document budgétaire, le PTBA 2027 se veut désormais un véritable instrument de pilotage et de transformation du secteur pastoral.

Les priorités retenues devront contribuer à améliorer les revenus des acteurs de l’élevage, renforcer la résilience des communautés rurales, soutenir les jeunes entrepreneurs, développer les chaînes de valeur et faciliter l’accès aux marchés et aux mécanismes de financement.

La réussite de cette nouvelle phase reposera sur l’engagement de tous les acteurs, mais également sur une gestion rigoureuse, transparente et responsable des ressources disponibles.

Avec la clôture de cette retraite de travail ce vendredi 28 août 2026, le PEAJ ouvre ainsi une nouvelle séquence de son intervention. L’horizon de janvier 2027 apparaît comme une échéance majeure pour insuffler une nouvelle dynamique au projet et contribuer davantage au développement du secteur pastoral centrafricain.

Boali se veut donc le point de départ d’une nouvelle ambition : faire du PEAJ un levier efficace de développement rural, d’insertion des jeunes et de modernisation durable de l’élevage en République centrafricaine.

CSCOM ASTA INOUSSA

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